Dernier article, ensuite promis je m'en vais, la fermeture est imminente.
Se mentir. Entretenir un dialogue avec sa conscience, non pas sur un souvenir d'enfance comme nathalie sarraute, mais sur l'instant bien présent qui daigne à passer.
Tourner la page. Recommencer du "début" de celle-ci? Elle me demande de m'y résoudre, pourtant je reste accrochée à cette page si belle que nous avions commencé mais qui malheureusement c'est dégradé. L'espoir est mort ... crois-tu? Pourtant il m'apporte tellement de bien-être sur ce moment venu. Sa y'est , il c'est envolé, sans moi, lui plaît-il? Sans doute ... hélas. Je suis restée en bas, bien plus bas que lui. Je ne demande qu'à m'envoler aussi mais ceci est l'espoir qui parle. Car la réalité me laisse sans aile definitivement. Cette part éveillée en moi, c'est à nouveau éteinte, l'entretenir? Certe j'essais, mais elle n'est pas facile a maîtriser et devient dur a garder. Elle me manque cette part perdue si vivante qu'elle n'ait jamais été ! Comprendre? Elle me bourre le crâne avec ce mot. Du temps, seulement du temps lui ai-je demandé. Attendre, attendre encore, mais il m'échappe, il m'échappe. Je cours, en vain évidemment. Attend moi, reviens moi, trop tard il part déjà.
Je passe devant tout les jours, nous l'avions rendu gai, malgrès cet hiver qui perduré, et avions rendu le printemps et le réchauffement dans cette allée si épurée et si frigorifiante. Mais aujourd'hui, Mon regard la dévisageant ne retrouve qu'une allée vide et froide, sans vie malgrès l'été qui c'est installé. Maintenant, ici dans mon lit, "je te regarde et je pleur, juste pour rien, comme sa"sur ce bout de papier glacé, seul trace de cette page existante et je vois ton sourire de jour en jour s'en aller. Sa lumière devient de plus en plus faible, bientôt il deviendra passif face à ce baisé si chalereux que je déposais sur ta joue.
" Les larmes ont coulées. Les baisers envolés. Les sourires effacés. "
Envie de rien, envie de toi
Envie de toi, envie de rien